Chorégraphier de la pensée brute #2

Lors de la session du mois dernier chez /ut7, les participant·e·s se sont généreusement appliqué·e·s à un exercice en plusieurs étapes (une version augmentée de la brève expérimentation faite à l’AOF 20, inspirée des exercices que Pina Bausch proposait à sa troupe). Le but reste de s’entraîner à penser par soi-même, en partant des contradictions à l’œuvre dans le réel tel qu’il nous affecte. C’est là à mon sens le nerf de la manière proprement philosophique de comprendre le réel. Ce qu’on appelle la fameuse « problématisation » perd de son caractère arbitraire et plat, quand on ressaisit sa racine : le caractère contradictoire et chaotique de nos expériences.

Après ces deux premières expérimentations, il me semble que – comme dans les spectacles de danse tels que Pina Bausch les préparait – l’exercice permet de combiner l’effort solitaire de penser dans son propre style et la richesse propre du collectif.

Thème posé pour cet exercice : Rire.

Voici en version audio et en version pdf le texte que j’ai composé à partir de la matière produite par le groupe du séminaire. Merci de tout cœur à chaque participant·e !

Que vous ayez participé ou non au séminaire, si vous avez écouté ou lu le texte, n’hésitez pas à partager vos impressions en commentaire.

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